Le terrible maléfice du nouement d’aiguillette et comment s’en délivrer

« Ami lecteur, vous avez quelquefois,
Ouï conter qu’on nouait l’aiguillette,
C’est une étrange et terrible recette… »
— Voltaire, La Pucelle, 1752.

Dans mon dernier article, je vous parlais de quelques anciennes et pittoresques superstitions relatives aux épousailles, mais je me suis bien gardée de vous parler de la plus redoutable d’entre elles : la peur du nouement d’aiguillette.

Le nouement d’aiguillette ? Qu’est-ce donc encore que ces fariboles ! Eh bien figurez-vous, bonne gens, qu’il s’agit d’un maléfice terriblement redouté par nos pères ; d’une opération magique fomentée par quelques sorciers malfaisants, consistant à empêcher un homme de consommer son mariage. Mais comment, par quel prodige, me demanderez-vous ? Pour aller voir cette affaire d’un peu plus près, transportons-nous, bien longtemps avant que vous ne fussiez né, au temps où nos ancêtres, dans les bourgades et petits villages reculés de France, croyaient aux forces surnaturelles, aux pratiques diaboliques, aux nécromanciens et aux noueurs d’aiguillette.

En ce temps-là, les jeunes mariés, au soir de leurs noçailles, attendaient avec une impatience non feinte l’heure bénie de prendre congé de la compagnie avinée pour aller se pieuter. C’est que, pour les deux époux tout neufs, la bringue était censée continuer à huis clos. Il était en effet d’usage que le mari rende à sa dulcinée ce que l’on appelle pudiquement le devoir conjugal. Ah ! Vrai Dieu, il était grand temps de jeter sa gourme et de biscoter dans tous les coins ! [Par souci du détail et de l’anecdote, j’ajouterai néanmoins que ce n’était pas précisément l’état d’esprit des puritains zélés qui observaient scrupuleusement les nuits de Tobie, soit trois nuits d’abstinence après les noces avant de faire la bête à deux dos.]

Mais bref, revenons à nos deux tourtereaux, enivrés de liqueurs et enflammés d’amour, prêts pour la saillie nuptiale. Hélas ! comme vous le savez, les choses ne se passent pas toujours selon le plan. Et voilà qu’après avoir défublé sa belle, le sieur, ahanant fébrilement, cherche en vain sa vigueur. Malgré les obligeances et la complaisance de la nouvelle épousée, brûlant de connaître enfin les plaisirs de l’hyménée, son homme se trouve dans l’incapacité de jouer sa partie. Le fiasco, comme on dit. Et les misérables languissants, la face toute mélancholisée (comme disait Balzac), finissent la soirée en chiens de faïence, soupçonnant amèrement l’avenir de leur union. Pour le jeune marié — fou de rage, comme de juste — il n’y avait aucun doute : il était la victime de l’infernale machination d’un vil et méprisable sorcier, d’un immonde et puant noueur d’aiguillette !

L’aiguillette à laquelle fait référence notre maléfice n’est autre que le cordon, ferré aux deux bouts, qu’utilisaient les hommes pour lacer sur l’avant de leur vêtement le haut-de-chausse au pourpoint (cf. l’ami Littré). C’est une braguette à l’ancienne, si vous préférez. Aussi, même les moins perspicaces d’entre vous avaient deviné qu’avec l’aiguillette nouée l’homme était incapable de dégainer. Nous avons donc affaire, c’est patent, à ce que l’on appelle l’impuissance virile. Sauf que dans l’temps, pour les plus superstitieux, tout ceci n’était que diablerie.

Ne riez point, malheureux, car la chose est très sérieuse ! De tels maléfices étaient d’ailleurs connus et redoutés depuis l’Antiquité. Au Moyen Âge, ils étaient condamnés par l’Église qui punissait ses auteurs d’excommunication et prévoyait des rites d’exorcisme afin d’en délivrer les dolentes victimes. Mais comment diable nouait-on l’aiguillette d’un quidam ? Eh bien, je vais vous le dire, et dans les moindres détails.

C’est pendant la cérémonie religieuse du mariage, dans la sainte église, que les jeteurs de maléfice — ces suppôts de Satan ! — opéraient leur rituel diabolique. Selon certains auteurs anciens, il y aurait plus de cinquante façons de nouer l’aiguillette, mais la plus simple d’entre elles nous est rapportée par Augustin Cabanès dans ses Indiscrétions de l’histoire et vous allez voir que ces viles menées n’étaient pas bien compliquées à exécuter : « Après s’être muni d’un lacet, on assistait à la cérémonie du mariage. Lorsque les anneaux s’échangeaient, on faisait au lacet un premier nœud ; on en faisait un second au moment où le prêtre prononçait les paroles essentielles au sacrement ; enfin, quand les époux étaient sous les draps, on en faisait un troisième, et l’aiguillette était nouée. »

Bête comme chou, vous dis-je. Toutefois, pour faire passer le temps durant l’interminable cérémonie, et pour s’assurer un nouage d’aiguillette parfaitement réalisé, notre auteur propose un autre procédé, plus complexe, consistant à : « entrelacer les doigts de ses mains tordues, la paume en dehors ; on commençait par le petit doigt de la main gauche et l’on continuait lentement, jusqu’à ce que les deux pouces se rejoignissent : alors le charme était parfait. » Et votre voisin de messe vous prenait pour un demeuré.

D’autres auteurs, comme Augustin Challamel, affirment que le rituel devait s’accompagner de formules magiques (en langue des diablotes) : « le noueur d’aiguillette se contentait de prendre un cordon, d’y faire un premier nœud et un signe de croix, en disant : Tibald ; – un second nœud et un second signe de croix, en disant : Nobal ; – un troisième nœud et un troisième signe de croix, en disant : Vanarbi. Ces mots cabalistiques formaient le charme pendant qu’on unissait les époux. » Et l’on dit que tant que ces nœuds n’étaient pas défaits, l’aiguillette du mari restait noué.

Gravure de Penguilly, XIXe siècle, Sorcier.png
Gravure de Penguilly, XIXe siècle, BIU Santé Paris Descartes.

Dans leur article Lier et délier : de Dieu à la sorcière (2015), les historiens médiévistes Jean-Patrice Boudet et Julien Véronèse rapportent les paroles de Jacques Despars, un médecin du XVe siècle qui, traitant dans un de ses ouvrages de l’usage des arts magiques dans le domaine sexuel, relate une anecdote de nouement d’aiguillette. Il s’agit d’un preux chevalier de la guerre de Cent Ans ensorcelé du gland après les machiavéliques manigances d’un obscur comte. Ça commence un peu comme un blague, mais si c’en est une, elle est très mauvaise :

« Je connais un comte qui dit à un chevalier nouvellement marié : “Tu as vu ce lacet?” Il répondit que oui. Le comte lui dit : “Je vais le nouer et jusqu’à ce que je l’ai dénoué, tu ne pourras pas t’accoupler avec ta femme d’une manière complète.” C’est ce qui se produisit, comme le chevalier me le jura et d’autres personnes, alors qu’il était fort puissant sexuellement et que sa femme était belle, pleine d’énergie et qu’elle avait vingt ans. »

Pourtant ce type de nouement d’aiguillette qui se déroule hors de l’église, et surtout, sous le nez de la victime, est assez rare. Dans la plupart des cas que j’ai étudiés, l’affaire se déroule comme je vous l’ai indiqué tout à l’heure : pendant la cérémonie du mariage, sournoisement, et majoritairement aux XVIe et XVIIe siècles. En effet, c’est à ces époques que la France connut une véritable épidémie de nouement d’aiguillette, comme en témoignent les ouvrages d’alors.

Ainsi, l’éminent juriste et célèbre démonologue du XVIe siècle Jean Bodin en parle dans sa Démonomanie (1580) comme d’une action diabolique qui mérite la peine capitale, « car celui qui en use ne peut nier qu’il ne soit violateur de la loi de Dieu, et de la nature ». Au XVIe siècle toujours, le grand chirurgien Ambroise Paré fait lui aussi mention de maléfices visant les parties génitales des hommes « qui se font par incantation, qui les rendent inféconds, comme leur avoir noué l’aiguillette […]. Il ne faut douter qu’il n’y ait des sorciers qui nouent l’aiguillette à l’heure des épousailles pour empescher l’habitation des mariez, desquels ils se veulent venger meschantement pour semer discorde, qui est le vray mestier et office du diable… »

Ambroise a raison, rien de tel qu’un bon nouement d’aiguillette pour semer la zizanie dans un couple ! Ces émasculations magiques étaient d’ailleurs si redoutées des jeunes fiancés — surtout ceux qui se connaissaient des ennemis — que ces derniers, tremblants à l’idée d’être maléficiés, hésitaient à se marier au grand jour. C’est ainsi que Guillaume et Michel Le Riche, avocats du Roi, évoquent dans leur Journal, en date du dimanche 21 novembre 1574, les noces de jeunes époux qui, pour tenter de feinter d’éventuels sorciers, « avoient fait les épousailles deux jours auparavant, pour la crainte des noueries d’aiguillètes, dont l’on s’aide en ce pays de Poitou, pour disjoindre d’amitié les maris et femmes ».

Et les accusations de sorcellerie liées à des nouements d’aiguillette vont bon train jusqu’au début du XVIIIe siècle, comme en témoigne une affaire qui se déroula en 1701, à Villapourcon [c’est bien le nom de cette ville qui, depuis, a gagné une cédille. Ça a changé sa vie ! Pour votre gouverne, cette riante localité est située juste à côté de Poil et de Glux-en-Glenne, ce qui laisse rêveur.] Bref, dans ce coquet patelin de la Nièvre, on raconte alors que « plusieurs y font des sortilèges comme de nouer l’aiguillette aux personnes qui contractent mariage pour empêcher l’effet du mariage et faire concevoir la haine entre les mariés de nulle manière ».

Ces drôles d’affaires, contre lesquelles l’Église s’insurge, se produisent un peu partout en France. En Gascogne — par exemple… —, ces cas fort graves relèvent directement de l’autorité de l’évêque de Condom. Je vous l’accorde, j’ai savamment sélectionné mes extraits. Mais voyez un peu avec quelle abnégation je m’attelle à dérider vos fronts austères ! :

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Revue de Gascogne, 1879. Gallica.

La trouille des noueurs d’aiguillette conduisait certains mariés pas très vaillants le soir des noces, et dans un accès de démonomanie, à faire accuser le premier venu parmi les convives de la noce. Un vieillard crochu à mine patibulaire fera bien entendu un coupable idéal. Mais pas que ! Ainsi, les annales judiciaires des siècles passés regorgent de procès condamnant à tour de bras de pauvres bougres accusés de nouement d’aiguillette. Lisez vous-même ce récit tragique :

« Un jour, on célébrait un mariage à l’église métropolitaine de Meaux ; un jeune homme du pays, qui regardait avec plusieurs compagnons la noce traverser la salle, se permit quelques plaisanteries d’un gout douteux. Le surlendemain il était dénoncé aux magistrats comme noueur d’aiguillette. […] La torture donna les effets qu’on attendait : l’inculpé avoua être allé au Sabbat, avoir conversé avec le diable, fabriqué des poisons, jeté des sorts ; il en fallait moins pour motiver une sentence, on le condamna au bûcher. »

Tout ça à cause d’un marié frigidus qui avait bandé mou. Dur ! Attendez, écoutez la suite, elle est… navrante :

« Le jugement fut cassé en appel à Paris, parce que les magistrats trouvèrent la peine trop sévère. Tenant compte de l’âge du coupable, de ses bons antécédents, des circonstances qui l’avaient conduit à la sorcellerie, ils le condamnèrent à être pendu d’abord, brûlé ensuite. »

Pauvre homme, va ! Requiescat in pace.

En 1662, le gusse Jean Chaloppin eut, quant à lui, un peu plus de chance puisqu’un arrêt du Parlement de Paris rapporte qu’il fut seulement « condamné d’être appliqué au carcan, attaché au poteau planté dans le bourg d’Yvré-l’Évêque, et d’y demeurer par le temps d’une heure, ayant deux écriteaux, l’un devant et l’autre derrière, contenant ces mots : Imposteur & noueur d’aiguillette, et banni dudit lieu pour cinq ans. » Ah, le bon vieux temps du pilori !

Bon, on rigole, on rigole, mais ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est qu’il fallait mieux se tenir à carreaux pendant la cérémonie du mariage et, accessoirement, lécher les bottes des mariés si l’on ne voulait pas se retrouver accusé de sorcellerie et roustir comme une andouillette sur un tas de bûches.

Du côté des fiancés, il existait tout un arsenal de ruses destinées à désorienter lesdits jeteurs de sorts. Elles nous sont connues grâce au Traité des superstitions (1704) rédigé par Jean-Baptiste Thiers, curé du diocèse de Chartres, qui a dressé un catalogue exhaustif des superstitions en usage de son temps. Et voici les secrets qu’il nous livre pour se prémunir d’un nouement d’aiguillette :

Primo, « mettre du sel dans sa poche et des sous marqués dans ses souliers avant que d’aller épouser. » Secondement, « passer sous le crucifix de l’église sans le saluer » tels de gros rebelles. Ensuite, ça devient un brin technique : « ne faire entrer l’anneau de l’épouse que jusqu’à la première jointure de son doigt ; laisser tomber l’anneau à terre ; et battre les pieds ou la tête des nouveaux époux dans le temps qu’ils sont sous le poile (sous le voile des mariés). »

Alors, rappelez-vous : le ridicule ne tue pas. Et mieux vaut passer pour des dégénérés le jour de ses noces plutôt que de dormir sur la béquille pour le restant de ses jours. On est bien d’accord !

Mais imaginons le pire des scénarios : vous avez pris toutes les précautions et mis en pratique les techniques de prévention de Thiers mais vous vous retrouvez malgré tout noué du slibard. Eh bien, sachez qu’il vous reste encore quelques espoirs de vous faire désorceler, avant de commettre un acte irréparable comme le firent quelques désespérés :

celui qui se la coupe.png
Journal des connaissances médicales pratiques, 1863. Gallica.

Non, vous dis-je, avant d’en arriver à de telles extrémités, l’abbé Thiers a encore quelques brillantes suggestions pour vous délivrer de cette ligature maléfique. Je vous ai sélectionné les plus truculentes, vous allez vous gondoler :

Brillante idée n° 6. « Faire mettre les nouveaux mariés tout nus sur le pavé ou sur la terre, faire baiser à l’époux le gros doigt du pied gauche de l’épouse, et à l’épouse le gros doigt du pied gauche de l’époux ; leur faire faire à chacun un signe de croix avec les talons, et un autre signe de croix avec leurs mains ; et les obliger de prier Dieu qu’il les délivre du maléfice qu’ils souffrent. »

Bon, ce qui me rassure c’est que je fais un exercice sensiblement similaire à la gym, j’espère donc être immunisée contre le maléfice…

Brillante idée n° 13. « Pisser dans le trou de la serrure de l’église où l’on a épousé. Quelques-uns disent qu’afin que ce moyen ait tout le succès qu’on en peut espérer, il faut pisser par trois ou quatre matins dans ce trou. Mizaud a témoigné qu’il faut pour cela que le nouvel époux pisse à travers l’anneau qu’il a donné à sa nouvelle épouse le jour des noces. »

Et c’est un prêtre qui dit ça !

Brillante idée n° 14 (en mode cinquante nuances du gris). « Faire ce que faisoit un certain promoteur de l’officialité de Chateaudun. Quand deux nouveaux mariés lui venoient dire qu’ils étoient maléficiés, il les conduisoit dans son grenier, les attachoit à un poteau face à face, le poteau néanmoins entre eux deux ; les fouettoit de verges à diverses reprises ; après quoi il les délioit et les laissoit ensemble toute la nuit, leur donnant à chacun un pain de deux sous et une chopine de bon vin, et les enfermant sous la clef. Le lendemain il alloit leur ouvrir la porte vers six heures, et il les trouvoit sains, gaillards et bon amis. »

Quant à Lucius Albertus — le Petit Albert pour les intimes — il recommande, dans son Solide Trésor des Merveilleux Secrets de la Magie Naturelle & Cabalistique (1744), de manger un pivert rôti à jeun ou encore de respirer la fumée de la dent brûlée d’un homme mort depuis peu. Et il n’oublie pas de préciser – rapport à l’anneau sacramentel dont nous parlions tout à l’heure :

« Si l’homme et la femme sont affligés de ce charme, il faut pour en être guéri, que l’homme pisse à travers l’anneau nuptial, que la femme tiendra pendant qu’il pissera. »

Et là, tout d’un coup, j’ai une pensée émue pour mes ancêtres de la profonde campagne bourguignonne qui, se croyant sans doute maléficiés après une panne au plumard, ont peut-être eu recours à de telles pratiques pour pouvoir croître et multiplier conformément aux Écritures.

Heureusement, et il est important de le rappeler, ces histoires de sortilèges et ces divinailleries n’inspiraient la terreur que du petit peuple superstitieux. En 1603, dans ses Bigarrures, le sieur des Accords — un homme de bon sens à qui on ne la faisait pas — rapportait déjà que :

« Nouer l’esguillette ne signifie autre chose qu’un couard amant qui aura le membre aussi peu disposé que si l’esguillette de sa braye [braguette] estoit nouée. C’est aussi bien souvent une excuse, que se bâtissent ces trop violents amoureux, qui épris de trop grande joie, demeurent si transportés, que l’aise leur faisoit oublier le devoir ».

Enfin, je laisserai le mot de la fin au sage Montaigne qui, dans ses Essais, recommande aux jeunes mariés de ne point s’obstiner en cas d’échec :

« Les mariez, le temps estant tout leur, ne doivent ny presser ny taster leur entreprise, s’ils ne sont prests. Et vault mieux faillir indecemment, à estreiner la couche nuptiale, pleine d’agitation et de fievre, attendant une et une autre commodité plus privée et moins allarmée, que de tomber en une perpetuelle misere, pour s’estre estonné et desesperé du premier refus » dit-il avant de se faire l’avocat du pauvre organe incriminé, dont il défend le droit à la mollesse. « Si toutesfois en ce qu’on gourmande sa rebellion, et qu’on en tire preuve de sa condemnation, il m’avoit payé pour plaider sa cause, à l’adventure mettrois-je en soupçon nos autres membres ses compagnons, de luy estre allé dresser par belle envie de l’importance et douceur de son usage, cette querelle apostée, et avoir par complot, armé le monde à l’encontre de luy, le chargent malignement seul de leur faute commune. »

Voilà qui est bien dit, et qui devrait remettre tout le monde en humeur d’alcôve !

 

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3 réflexions sur “Le terrible maléfice du nouement d’aiguillette et comment s’en délivrer

  1. Cet article alerte et drôle comme d’habitude est écrit par une jeune mariée ,belle comme le jour . Ce qui lui permet de douter avec humour de ces pratiques . Moi , je serais plus dubitatif . Plus j’avance en âge ,plus je constate qu’il y a sûrement un fond de vérité dans ces sorcelleries …!

    Aimé par 2 personnes

  2. Je me suis bien régalé à vous lire. Vous avez mené une belle enquête au pays de l’aiguillette nouée, dont l’ensorcellement perdure longtemps après la disparition des fameuses aiguillettes, nous amenant ces jours à parler de fermeture-éclair bloquée, ce qui est totalement dénué du moindre charme.
    Charme, c’est le mot clé, votre texte en est truffé ! Je vais le partager.
    Merci

    Aimé par 1 personne

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